Un début

Ma première publication dans ce blogue.

Paradoxikon est un nom que j’avais mis au point pour une petite entreprise d’impression de livres à très courts tirages au début de l’ère de l’édition électronique.

Un professeur en psychologie de l’Université Laval m’avait dit à l’époque que la publication d’un livre était beaucoup plus pour l’égo personnel de laisser un héritage intellectuel que pour le bien de la société. Ce choc d’égo est ce qui est positif dans la société.

Aujourd’hui, grâce aux technologie et média sociaux, tous peuvent publier et on peut voir l’effet pervers de ce choc. Au lieu de de publier le pourquoi de ne pas être en accord avec une publication, on arrive plutôt aux insultes de ceux qui sont différents. Plusieurs ont tendance à se tenir ou seulement lire ce qui est semblable à eux.
On ne veut pas du choc des idées et des alliances sont créé pour empêcher ce dialogue des idées contraires et ce , en censurant ou tentant de convaincre les politiciens de le faire pour eux.

Nous sommes rendus à l’ère de correctitude politique qui se veut protectrice de votre bien et vos pensées.

Malgré cela, l’humain continue à accepter le choc des idées qui est le salut de ceux qui réfléchissent et n’ont pas peur de faire face, ainsi que de remettre en question leurs idées préconçues et rassurantes pour évoluer lorsque nécessaire.

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